jeudi 31 janvier 2019

Couvercle en tissu



J'ai un robot Kitchenaid depuis de nombreuses années. Je l'adore !

Il me rend nombre de services et il possède également l'avantage de faire passer de temps en temps la cuisinière amateur que je suis pour une vraie pro ;)

Malgré tout je lui reconnais un défaut pratique : Le bol étant en permanence exposé, il prend facilement la poussière, bien que j'utilise mon appareil assez souvent.

Et un jour, je suis tombée sur un modèle de couvercle en tissu à réaliser, avec même une vidéo, et là, révélation : C'était la solution toute bête à ce problème !
Voici donc ma version :





Ces couvercles peuvent aussi être utilisés avec des saladiers, pour protéger une salade d'intrus à six voire huit pattes, lors d'un déjeuner à l'extérieur; ou conserver des restes, ou de petits gâteaux, en se passant de cellophane.

Et comme c'est agréable d'utiliser ses compétences en couture pour se simplifier le quotidien !

Avec mon robot, je réalise tout un tas de préparations telles que pâtes sablées, brisées, à biscuits, appareils à gâteaux, blancs en neige, chantilly... et depuis un an environ, je l'utilise aussi pour faire du pain !

Maintenant j'ai une routine bien rodée et je ne le rate jamais !
Si cela vous tente de vous lancer, voici la recette ! :



Pour 2 gros pains


 - 1 kg de farine T65 minimum (on peut essayer tout un tas de sortes de farines, sauf la farine blanche qu'on utilise pour les gâteaux). 
Personnellement j'adore la farine bise (T80), semi-complète, qui donne un arôme particulier.

 - 600 ml d’eau tiède

 - 24 g de sel

 - 40 g de levure fraîche (1 cube)

 - 60 ml d’huile



-          Dans le bol du robot : Émietter la levure dans l’eau tiède et la laisser se dissoudre doucement pendant environ 15 mn. 


-          Ajouter les autres ingrédients dans le robot (sel en dernier) et pétrir sur vitesse 1 puis 2 pendant 3 mn (jusqu'à ce que le pâton soit homogène et se décolle parfaitement des parois). Je ne sais faire cette étape qu'avec mon robot. Je ne connais pas le geste précis pour un pétrissage à la main; je sais que dans ce cas, ce dernier dure environ un quart d'heure !


-          Chauffer le four à 30° pendant 5 minutes puis l’éteindre ; installer le pâton dans un saladier dont vous aurez huilé les parois.




-          Prélever une petite boule de pâte et mettez-là dans un verre d’eau tiède pour surveiller la poussée. Quand celle-ci flotte, le pain a suffisamment reposé !
Alors là, c'est une astuce que m'a donnée ma Maman. L'énorme avantage est qu'on ne se base pas sur un minuteur (c'est assez aléatoire) mais sur une réaction chimique : lorsque la boule flotte, cela signifie que la pâte s'est suffisamment chargée en gaz carbonique.


Et hop !


La pâte a bien gonflé


-          Une fois que la boule est en haut dans le verre, chasser l’air du pâton en lui donnant des petits coups de poing vifs, et le diviser en 2. Façonner les pâtons pour leur donner une jolie forme et les remettre à pousser dans des moules, four éteint (avec le torchon humide).



-          Réutiliser l'astuce de la boule dans le verre d’eau pour surveiller cette nouvelle  étape.

-          Une fois la boule en haut, sortir les pains, et préchauffer le four à 240°C. Remplir la lèchefrite d’eau à mi-hauteur, pour humidifier l’atmosphère du four.

-          Pendant le préchauffage du four, faire des stries profondes dans les pâtons. C’est primordial pour que l’air s’échappe lors de la cuisson.



-         Saupoudrer les pâtons de farine. 
Enfourner les pains à 240°C pendant 5 minutes, puis baisser le feu à 210-205°C. Cuire environ 50 minutes en tout.

Et voilà le résultat !




 

samedi 22 décembre 2018

Oie Tilda


Bon, en réalité, ce serait un canard, puisque dans le nouveau livre Tilda, ce joli volatile figure dans le chapitre "ducks". 

Mais pour moi il a l'allure d'une oie avec son long cou blanc, et montre plus de classe que ces vulgaires oiseaux cancanant ! ;) 
Même Wikipedia est d'accord avec moi ! :

"Canard" est un terme générique qui désigne des oiseaux aquatiques ansériformes au cou court, au large bec jaune aplati, aux très courtes pattes palmées et aux longues ailes pointues, domestiqués ou non.

  
Alors disons quand même que c'est une oie :)

Au-delà de tout débat zoologique, je l'ai immédiatement adorée !

Bien que créée par une norvégienne, cette oie a un côté "so british" qui pourrait lui offrir toute sa place dans une illustration de Beatrix Potter !
Tiens, d’ailleurs après quelques recherches, je réalise que l'oie du célèbre conte est en fait... une cane. 
Il ne serait pas étonnant que Tone Finnanger ait puisé son inspiration dans les œuvres de cette grande illustratrice...

Si vous me connaissez un tant soit peu, vous savez que je suis amoureuse du raffinement anglais. Fortnum & Mason, les livres de Jane Austen, les serres de Kew Gardens, Liberty, et même les "period dramas" de la BBC (façon "Cranford") font mon bonheur ! 

Dans une autre vie, j'ai forcément dû vivre dans un cottage (voire un manoir), prenant le thé à cinq heures dans une tasse de porcelaine fine, et devisant des derniers cancans (coin-coin !) avec mes amies distinguées, autour de petits biscuits ! ;)

En tout cas, dans ma vie actuelle, qui n'est pas mal non plus, j'ai pris un énorme plaisir à confectionner cette oie, enfin... cette cane - à vous de choisir !  


Les yeux sont peints et j'ai aussi fait des joues "poudrées" avec de la peinture-blush
Les pattes ont de jolis détails pour les rendre palmées
L'écharpe est en tissu Liberty (of course !), très frais


Impossible de ne pas l'aimer ! qu'en dites-vous ?


Oie, cane... Cela m'évoque tout à coup foie gras, magrets fumés, dinde farcie et autres délices de Noël !... (mon estomac n'étant jamais très loin de mon esprit, je le confesse...)

Voici donc l'occasion toute indiquée de vous souhaiter un très Joyeux Noël ! 🎄

Que tables et sapins soient bien garnis; que joie, amour et chaleur règnent dans vos foyers; que quiétude et félicité investissent vos cœurs ! 💖




Patron tiré de "Hot chocolate sewing" de Tone Finnanger
Visuel sapin : http://www.felicityfrench.co.uk

mardi 11 décembre 2018

Korogus


Nom d'une feuille ! Tu m'as trouvé !!!


Si vous jouez à Zelda Breath of the Wild, alors vous connaissez ces petits êtres très facétieux ! 

Ils se cachent dans le monde d'Hyrule et un des plaisirs du jeu consiste à les trouver (il y en a parait-il 900 disséminés aux quatre coins des différentes contrées !!!).

Ils sont bien cachés ! On peut les dénicher sous des pierres, mais parfois aussi dans des endroits très improbables ou grâce à de petits jeux de logique ou d'adresse. 
Si l'on est attentifs, en général un élément du décor intrigue et c'est là qu'on décroche la bonne pioche !

Dans la famille, nous sommes très fans du jeu : je joue avec mon mari, Grand Lutin a sa partie, Petit Lutin a sa partie, leur Mamilie a sa partie (oui !) et joue avec autant d'adresse que de frénésie avec Papili, leurs cousins et cousines jouent de leur côté, et mon frère n'échappe pas à cette règle !

Nous sommes évidemment tous fans des Korogus !

Pour ceux qui ne connaissent pas, le Korogu est à "Zelda" ce que le Mogwaï est à "Gremlins", ou les Sylvains à "Princesse Mononoké", ou encore les petits Totoro à "Mon voisin Totoro" ou bien les Porgs à "Star Wars 8"; c'est-à-dire trop chous, so cute, un concentré de "mignonneté" !


Sylvain

Totoro

Chewbacca et porgs


Alors je me suis amusée à confectionner de petits Korogus à suspendre, que je vais offrir dans le calendrier de l'avent des Lutins !



Version avec branche feuillue (à ne pas mettre entre toutes les mains, car fragile !!!)

Et lorsque nous achèterons notre sapin, nous leur donnerons une place de choix parmi nos décorations ;) Ils vont adorer se cacher dans l'arbre à coup sûr !

A la revoyure !
Vous pouvez trouver plusieurs patrons ici
Je suis aussi tombée sur cette vidéo, très sympa.